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Il était une fois en Chine 3 - Le tournoi du lion

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les avis de Cinemasie

11 critiques: 3.68/5

vos avis

51 critiques: 3.69/5



Xavier Chanoine 3 Du grand spectacle au détriment de l'émotion
Ordell Robbie 4 un troisième volet d'excellente tenue
MLF 3.75
Marc G. 3.25 Fei-Hong is back
Junta 4
jeffy 3.75 plus commun que les deux premiers
Ghost Dog 3.75 Toujours de très bonne facture
François 4 Un spectacle de tous les instants un peu moins intéressant que ses deux illustr...
drélium 3.75 Indescriptible melting
Astec 4.25 Le plus romantique des 3 premiers ouatic...
Anel 3
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Du grand spectacle au détriment de l'émotion

Si Tsui Hark peine à se renouveler, force est de constater l'ampleur des moyens et le sérieux de la mise en scène. Des idées à la pelle (les combats entre dragons, la séquence de la table à débarrasser, le foulard de Fei-Hong digne d'une arme, entre autre) forment donc un tout, un tout nommé tout bêtement Le tournois du lion et réalisé par l'un des plus incroyables metteur en scène de la grande époque HK. Si les pièces maîtresses de Tsui Hark comme l'inoubliable The Lovers ou le légendaire Green Snake supplantent à mes yeux la série des Il était une fois en Chine c'est parce qu'ils misent sur l'émotion et la recherche d'une esthétique pas commode. Il était une fois en Chine est juste le blockbuster du cinéaste, ni plus ni moins, donc intouchable en bien des points mais manquant à la fois d'émotion et de surprises. La seule nouveauté notable est l'aspect mélodramatique en toc impliquant Fei-Hung, sa "petite nièce" et un occidental, dans une vraie/fausse romance parodique plutôt agréable à suivre.

12 juin 2007
par Xavier Chanoine




plus commun que les deux premiers

Le troisieme volet est un ton au dessous des deux precedents. La relegation de la confrontation orient-occident, y est pour une bonne part. Il manque egalement l'aspect tragique qui marquait le destin des adversaires de Wong Fai Huong dans les opus precedents. Ici Jet Li se retrouve sans veritable adversaire au milieu d'une joyeuse confusion. Reste la prestation de Jet qui vaut le detour et la suite de son aventure amoureuse.

28 mai 2003
par jeffy




Toujours de très bonne facture

Pas de baisse de qualité pour ce 3ème épisode des aventures de Wong Fei-Hong vues par Tsui Hark. L’effet de surprise a bien sûr disparu, mais au bénéfice d’un certain attachement au personnage incarné par un impeccable Jet Li. La reconstitution du Shanghai des années 1900 et la photographie qui tire vers le sépia sont magnifiques, et le scénario qui se noue autour d’un complot à déjouer fait la part belle aux scènes d’action câblées : la scène finale avec la danse des lions est notamment une petite merveille à couper le souffle, la caméra parvenant à virevolter à travers une foultitude de costumes et d’affrontements à peine concevables. Du bon boulot.



02 septembre 2006
par Ghost Dog




Un spectacle de tous les instants un peu moins intéressant que ses deux illustres prédécesseurs

Alors que je m'attendais à un film en deçà des deux précédents opus, j'avoue avoir été très agréablement surpris par ce troisième opus. Le concours de danse du lion se faisait craindre de longues scènes de danse moins intéressantes que des combats, mais en fait les lions sont sauvages et de danse il n'y en a que très peu.

On reprend à peu de choses près les mêmes ingrédients que les épisodes précédents. A savoir : un aspect historique avec une nouvelle fois un côté patriotique assez prononcé mais sans être trop nationaliste (voir la conclusion). L'impératrice veut tenter de monter les occidentaux les uns contre les autres et les russes aimeraient déclencher une guerre en la faisant assassiner. Fei Hong est au milieu pour tenter de restaurer la paix. Les décors et costumes sont de toute beauté, notamment les dragons, présents par centaines lors de la scène finale.

Le côté comédie est très présent, avec bien sûr l'assistant de Jet, mais aussi son père. N'oublions pas les tentatives de tante Yee pour occidentaliser Fei Hong, à nouveau peu concluantes (voir le cours de langue...). D'un autre côté le film contient des scènes dramatiques, notamment avec le personnage de Club Foot, adversaire puis allié de Fei Hong. Enfin et surtout le côté romantique est bien présent, avec les nouvelles péripéties de l'histoire d'amour entre Fei Hong et Tante Yee. Ici, on va encore plus loin, avec l'annonce de leur marriage, et surtout un baiser volé (magnifique Jet qui fait très bien le jeune homme outré).

Fermez la bouche les garsReste bien sûr les combats, qui sont à nouveau très inventifs et chorégraphiés. Entre une nouvelle scène de désarmement de combattants (comme dans le premier film), un combat sur un plancher huilé et le final avec les dragons, pas de quoi s'ennuyer. Surtout que plusieurs personnages secondaires ont été ajoutés et pas des moindres. Kei Ying, père de Fei Hong, est plus détendu que son fils (contrairement au portrait qui en avait été fait dans l'exceptionnel Iron Monkey), et apporte une touche d'humour certaine, en plus d'un petit combat au début. Enfin Club Foot, combattant aux jambes mortelles, apporte une touche de folie nécessaire au combat, et joue un rôle dramatique très important. Dommage que les méchants ne soient pas plus intéressants et menaçants.

C'est en effet le principal défaut du film. Le pauvre Fei Hong est trop fort, trop dominant. Il ne se fait pratiquement jamais touché, seul Club Foot lui pose problème, mais devient son allié alors qu'on attendait un face à face final. Dommage. Mais cela fait aussi parti du personnage, qui refuse d'apprendre "Help" en anglais car cela ne lui sera pas utile. On n'est pas Wong Sifu pour rien.

Club FootCependant le final avec des centaines de dragons à l'assaut d'une tour en bois est un spectacle original et impressionnant. Certes, on ne comprend pas tout dans ce foisonnement de couleurs et de combattants, mais l'ensemble est assez épique et magistral pour emporter le morceau. Si le terme "danse" vous fait un peu peur, n'ayez crainte, la danse du dragon est en fait un prétexte à une gigantesque bataille entre des milliers de participants qui équipent leur dragon de toutes les armes imaginables pour emporter la victoire. Cela ne vaudra cependant jamais les combats des deux précédents opus, par manque de lisibilité des mouvements et simplement par manque virtuosité. Quand on doit tenir une tête de lion, il est évident que les mouvements possibles sont restreints.

Aunt YeeAu final, même si le film est en-dessous du premier opus, il reste tout de même un spectacle très intéressant, mélangeant à nouveau avec bonheur tous les genres. Et le fait qu'on connaisse déjà bien les personnages ne fait qu'apporter plus d'intérêt à leurs histoires. Jet Li est magnifique comme d'habitude, et Rosamund Kwan fait perdre la tête aussi bien au spectateur qu'aux personnages du film. Ah tante Yee qui embrasse Fei Hong dans l'usine... La petite scène culte du film, et pourtant, ce n'est qu'un baiser...



22 octobre 2000
par François




Indescriptible melting

On découvre enfin l'amour, le vrai, entre tante Yee et Fei-Hong ce qui nous donne quelques passages amusants ou pompeux (au choix), Wong Fei-Hong ne peut s'empêcher cette fois-ci de nous faire part à outrance de son côté rétrograde, refusant la modernité que ce soit en amour, au travail ou en façon de penser.

Il perd donc un peu de son stoïcisme et de sa sagesse pour se laisser aller entièrement à la jalousie et au refus catégorique du progrès. Le scénario est très limité au départ mais se révèle petit à petit tout juste intéressant grâce notamment à son aspect historique toujours un peu présent.

Mais le principal, bien entendu, sont les scènes de combats toujours aussi folles mais justement peut-être trop folles.

Il ne s'agit plus seulement de combats de kung-fu à proprement dit (il n'y en a qu'un contre un certain "club foot" (in english), lequel ne se sert que de ses pieds mais avec un talent certain), mais plutôt de joyeux bordels mettant en exergue avant tout la danse du lion / dragon.

En effet, les 2 combats principaux se situent en place publique à HK et opposent Jet Li à une centaine de bonzes au bas mot déguisés en lion / dragon, tout cela dans le cadre d'une compétition proche du "capture the flag" ou il faudra finalement escalader une pyramide en bois (genre tai chi master ou mad max 3 (oups, pardon)) pour capturer le médaillon en or tant convoité par toutes les écoles de kung-fu de HK.

On obtient donc au final un joyeux bordel coloré mais un peu confus où ça vole dans tous les sens pour pas grand chose mais où le spectacle atteint un niveau d'irréalisme assez jouissif aux airs inédits.

à voir donc pour sa beauté, ses couleurs, sa folie, ses acteurs, son humour et son ambiance unique tout de même bien différente des précédents épisodes qui en deviendraient presque classiques comparées au joyeux mélange que Tsui Hark nous offre ici.

Peu de combats quand même (4 à tout casser et qui virent plus au pugilat acrobatique qu'à du vrai kung-fu) et c'est ce qui pourra laisser sur sa faim mais une ambiance qui fonctionne (en tout cas sur moi).

Ah oui (la photo !), j'allais oublier le combat sur planchet glissant énergique, très fandard et original (qui sera d'ailleurs repris), une autre claque avec le combat contre "club foot".



par drélium




Le plus romantique des 3 premiers ouatic...

... mais le moins spectaculaire (enfin, tout est relatif) au niveau de l'action même si Hung Yan Yan "casse la baraque" dans la première moitié du film. Après il rentre dans le rang et son personnage de "mec des cités" de la Chine du 19ème perd de sa substance.

Ceci dit, il reste néanmoins que dans des conditions, ma foi, relativement difficiles à... oulà, il est tard là !

30 juin 2003
par Astec


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